Le 08 mai 2019 cimetière de la Bergerie à Seraing .

Le 08 mai 2019 cimetière de la Bergerie à Seraing

Monsieur le  Bourgmestre,

Madame la Députée  Provinciale

Monsieur le Député-Président « honoraire »

Mesdames et Messieurs les Membres du Collège Échevinal

Mesdames et Messieurs les Conseillers Communaux et C.P.A.S.

Mesdames et Messieurs les Enseignants et leur Élèves,

Messieurs les Présidents des Différentes sections patriotiques

Messieurs  et Mesdames  «  porte-drapeau, »

Mesdames et Messieurs, en vos grades et qualités.

Merci à toutes et tous de participer  au rassemblement de ce matin, 08 mai 2019,   afin de commémorer, une fois de plus, pour la 74e fois,  la fin de la guerre 1940-1945 et donc  la PAIX dans notre pays.

L’hommage d’aujourd’hui s’adresse et s’étend aux braves qui tombés lors des guerres 1914-1918, 1940-1945, ont fait offrande de leur vie, en échange, du prix  de notre liberté actuelle.

Les hostilités avaient débutés en 1914, sous le commandement du Roi Chevalier, le Roi Albert Ier, une partie de  notre pays fut maintenu LIBRE sur l’YSER, en attendant l’armistice du 11 Novembre 1918, qui s’il a permis la fin d’un horrible carnage, ainsi que l’écroulement des Empires ennemis, a amené aux alliés la guerre 1940-1945.

La grande guerre, malgré son surnom,  n’était malheureusement pas la dernière, « la der des der « ainsi que l’a chanté Jacques BREL, dans son plat pays.

Nous ne pouvons ignorer les victimes Militaires et Civiles de ces guerres, qui ont fait face à l’ennemi pour défendre notre territoire.

Gardons également en mémoire  le nombre de  nos Militaires décédés en mission lors d’actions Humanitaires.

Une pensée toute particulière à nos dix Para-Commandos, tombés au Rwanda, dont le Caporal PLESIA, un Sérésien.

Après huit millions de morts et encore plus de blessés en 1914-1918, notre nation déplorait les 50 millions de morts en 1940-1945.

La seconde guerre mondiale, dont les combats, sur notre sol, ont duré 18 jours, malgré l’action sans réserve de nos forts, a connu des actes d’héroïsme et de courage de la part d’hommes et de femmes qui ont organisé une résistance à l’occupant, par des actes de sabotage, des destructions de matériel utile à l’ennemi.

La presse clandestine et les réfractaires au travail obligatoire en Allemagne, retranchés dans le maquis ont TOUS servi la nation.

Durant ces années de malheur, des jeunes de chez nous croupiront en Allemagne, loin des leurs, ils sont prisonniers de guerre, concentrés dans les camps où l’hygiène fait défaut, la nourriture est de mauvaise qualité.

Les  prisonniers politiques, plus maltraités encore, complètement démunis  sont astreints à des travaux de forçats.  Ils seront déjà considérés par l’ennemi comme mort bien que toujours en vie.

Quant aux gens d’autre race et ethnie, jugés impropres par le fanatisme et le racisme hitlériens, ils finissent leur existence dans les camps d’extermination tels que Daschau, Auschwitz , Burquenow et autres lieux de mort sis en  Pologne.

Chaque guerre à son histoire !

L’Homme restera-t-il toujours un loup pour l’homme. ?

Aujourd’hui encore il existe des guerres un peu partout,.  Loin de chez nous, des gens n’ont plus leur place dans leur pays, ils doivent partir, au péril de leur vie, pour trouver mieux ailleurs.  Hélas, ils sont nombreux et nous sommes incapables de leur donner l’accueil humain qu’il conviendrait de leur réserver.

C’est là un terrible drame humanitaire !

La réponse aux différences de prospérité et de politique réside tant au niveau européen que national ou régional, dans l’élaboration de stratégies de développement qui soient bénéfiques pour chacune des entités.

Il est vrai qu’à tous les niveaux, il y a des choses à faire.

Des conservatismes, des résistances au changement sont à vaincre et des abus à éliminer sans réserve.

Des efforts ont déjà été entrepris dans l’Union Européenne et dans notre pays.  La stratégie de Lisbonne doit être accélérée et intensifiée, notamment en matière d’enseignement, de recherche et d’innovation

Au sein de  notre pays, des efforts importants ont été faits dans chaque région et au niveau fédéral.

Certes, il y a encore beaucoup de pain sur la planche, mais de grâce, ne tirons pas de conclusions hâtives, basées sue l’observation de certaines différences économiques.et linguistiques

Regardons les défis avec courage et valorisons au maximum les atouts que nous possédons.

C’est en décidant tous ensemble de relever ces défis et confiants en l’avenir  surtout en notre jeunesse, qui prendra demain  le relais, que nous y parviendrons..

Notre pays est un beau et magnifique pays de liberté.

 Vive la Belgique, Vive le Roi.

Je vous remercie,

Roger Conrardy.

Président honoraire RUNAO.-FBA