COMMÉMORATION fort DE BONCELLES 2019

 ALLOCUTION DU PRÉSIDENT DES ANCIENS DU FORT 

Monsieur LOOZE Daniel.

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les membres du Collège Échevinal,

Mesdames et Messieurs les représentants des différentes Sections Patriotiques et leurs Portes drapeaux,

Mesdames et Messieurs les Enseignants, chers Enfants,

Mesdames et Messieurs, en vos titres, grades et qualités,

Je vous souhaite la bienvenue à cette  commémoration qui se tient au monument érigé en souvenir des hommes qui se sont battus ici en y laissant leur vie.

Ce lieu de recueillement a permis aux survivants et permet encore aux générations actuelles de se remémorer qu’ils  reposent en paix;   leur sacrifice est gravé à jamais dans la pierre.

L’objectif des autorités communales et des associations patriotiques qui organisent chaque année ces  commémorations est de rendre hommage aux civils et aux soldats qui ont été blessés ou ont perdu la vie dans ce terrible conflit.

Familles, hommes, femmes et enfants ont été frappés dans notre pays, notre commune, par le malheur et le deuil. Que leur mémoire soit honorée.

Rappelons nous, il y a 79 ans, le fort de Boncelles, fut le deuxième des douze forts protégeant Liège à être pris de force par l’armée allemande. Vu le faible armement dont il disposait face à l’oppresseur, il est difficile aujourd’hui d’imaginer l’effort, le désespoir, la rage, la foi ou encore le courage qui a dû tour à tour animer ces soldats.

Et puis, il y a ceux qui survécurent  à l’agression allemande et qui furent déportés pendant cinq longues années.

Ils  avaient pour la plupart d’entre eux pas beaucoup plus que vingt ans .

Quand  ils revinrent au pays, ils avaient l’impression bien compréhensible d’avoir été entraînés dans cette guerre et le sentiment qu’on leur avait volé leurs plus belles années.

Combien ont-ils été jeunes hommes et jeunes femmes à subir le même sort ?

Combien restent-ils aujourd’hui à pouvoir raconter puisque leur nombre se réduit hélas d’année en année.

Pour éviter que leur histoire s’efface avec eux, nous ne devons pas les oublier.

A ce propos, Emile ZOLA écrivait :

« Jeunesse, jeunesse, souviens toi des souffrances endurées par tes pères, des terribles batailles où ils ont dû vaincre pour conquérir la liberté dont tu jouis à cette heure. Si tu te sens indépendante, si tu veux aller et venir à ton gré, dire ce que tu penses, avoir une opinion et l’exprimer, c’est que tes pères ont donné de leur intelligence et de leur sang afin que tu vives ta vie pleinement ».

Chers enfants, vous êtes aujourd’hui réunis avec nous et  votre présence est très symbolique; vous êtes en effet porteurs de votre avenir et vous n’en n’avez probablement pas encore pris conscience.

Vous devez comprendre que par rapport aux conditions de vie des jeunes qui ont connu la guerre, vous évoluez aujourd’hui dans une période que  l’on peut qualifier de dorée.

Les jeunes qui avaient plus ou moins votre âge durant la guerre ont conservé très longtemps  un souvenir précis de ce qu’ils avaient vu; les soldats blessés, les morts, les magasins pillés et surtout la peur d’être séparés de leurs parents.

Et pourtant, pour eux la vie a dû continuer; si beaucoup d’adolescents abandonnaient les études  à 14 ans pour entrer directement dans le monde du travail, les plus chanceux allaient chaque jour à l’école.

Ces années furent extrêmement difficiles pour eux car comme le reste de la population, tous ces enfants étaient soumis aux privations, aux restrictions et même aux risques de déportation.

Déportation, dont à l’époque ils étaient très loin d’imaginer l’horreur.

Ceux qui ont eu la chance d’en revenir, racontent avoir vécu dans un monde complètement déshumanisé.

Un des derniers survivants Belges d’Auswitch  a témoigné récemment en décrivant les horreurs qu’il a vues;  malgré cela, il tient encore à y retourner plusieurs  fois par an car pour lui,  se souvenir ne suffit pas; il faut comprendre pourquoi  l’homme a pu imaginer une telle machine de mise à mort, concevoir des tortures à la cruauté abominable, persécuter des millions de gens sans que personne ne puisse y mettre un terme pendant de nombreuses années .

Chers enfants, Mesdames et Messieurs, sept décennies se sont  écoulées depuis la fin de cette horrible guerre.

Si se rappeler est important, il est encore plus important que les jeunes générations, celles qui n’ont pas ou très peu connu d’anciens combattants de la seconde guerre, sachent que notre société démocratique n’est pas naturellement acquise, mais que nos prédécesseurs  ont dû se battre et même sacrifier leur vie afin de défendre ce qui nous paraît naturel aujourd’hui.

Il faut malheureusement déplorer l’érosion de notre mémoire collective et la dégradation des grandes valeurs civiques; nous devons donc faire en sorte de  ne pas oublier ce que les anciens combattants vécurent, ce que les populations endurèrent, ce que les déportés  subirent; rien ne peut effacer les horreurs de cette guerre.

Une extrême vigilance s’impose également  contre la montée des différents extrémismes et plus que jamais, nous devons insister sur les valeurs démocratiques, de tolérance, de respect et de citoyenneté qui sauvegardent nos libertés.

Chaque jour, nous profitons de ces libertés conquises par des hommes et des femmes qui se sont battus au péril de leur vie; perpétuer le souvenir de ces témoins de guerre, c’est aussi les remercier de leur héritage.

Je ne peux  terminer cette allocution sans avoir une pensée émue pour deux personnalités qui nous ont quittés récemment; ils étaient depuis toujours, profondément attachés à nos commémorations.

Il s’agit de Marcel MATIS, volontaire de guerre, combattant et dernier membre de notre association ayant participé activement à la lutte contre l’envahisseur ;

décédé en septembre 2018

et 

d’ Alfred DOHOGNE ancien du Fort de Pontisse, prisonnier de guerre , président de la Fraternelle Royale des Forts de Liège;

décédé le 29 avril 2019.

Il est toujours difficile de résumer la vie d’un homme en quelques lignes et de ce fait, le plus bel hommage que nous puissions leur rendre aujourd’hui est de les remercier pour la contribution qu’ils ont apportée pour assurer et promouvoir le devoir de mémoire durant toutes ces années d’après guerre et ce, jusqu’à leur dernier souffle.

Un grand merci pour votre bonne attention

Allocution de notre nouveaux Bourgmestre

Monsieur Francis Bekaert

Le 08 mai 2019 cimetière de la Bergerie à Seraing .

Le 08 mai 2019 cimetière de la Bergerie à Seraing

Monsieur le  Bourgmestre,

Madame la Députée  Provinciale

Monsieur le Député-Président « honoraire »

Mesdames et Messieurs les Membres du Collège Échevinal

Mesdames et Messieurs les Conseillers Communaux et C.P.A.S.

Mesdames et Messieurs les Enseignants et leur Élèves,

Messieurs les Présidents des Différentes sections patriotiques

Messieurs  et Mesdames  «  porte-drapeau, »

Mesdames et Messieurs, en vos grades et qualités.

Merci à toutes et tous de participer  au rassemblement de ce matin, 08 mai 2019,   afin de commémorer, une fois de plus, pour la 74e fois,  la fin de la guerre 1940-1945 et donc  la PAIX dans notre pays.

L’hommage d’aujourd’hui s’adresse et s’étend aux braves qui tombés lors des guerres 1914-1918, 1940-1945, ont fait offrande de leur vie, en échange, du prix  de notre liberté actuelle.

Les hostilités avaient débutés en 1914, sous le commandement du Roi Chevalier, le Roi Albert Ier, une partie de  notre pays fut maintenu LIBRE sur l’YSER, en attendant l’armistice du 11 Novembre 1918, qui s’il a permis la fin d’un horrible carnage, ainsi que l’écroulement des Empires ennemis, a amené aux alliés la guerre 1940-1945.

La grande guerre, malgré son surnom,  n’était malheureusement pas la dernière, « la der des der « ainsi que l’a chanté Jacques BREL, dans son plat pays.

Nous ne pouvons ignorer les victimes Militaires et Civiles de ces guerres, qui ont fait face à l’ennemi pour défendre notre territoire.

Gardons également en mémoire  le nombre de  nos Militaires décédés en mission lors d’actions Humanitaires.

Une pensée toute particulière à nos dix Para-Commandos, tombés au Rwanda, dont le Caporal PLESIA, un Sérésien.

Après huit millions de morts et encore plus de blessés en 1914-1918, notre nation déplorait les 50 millions de morts en 1940-1945.

La seconde guerre mondiale, dont les combats, sur notre sol, ont duré 18 jours, malgré l’action sans réserve de nos forts, a connu des actes d’héroïsme et de courage de la part d’hommes et de femmes qui ont organisé une résistance à l’occupant, par des actes de sabotage, des destructions de matériel utile à l’ennemi.

La presse clandestine et les réfractaires au travail obligatoire en Allemagne, retranchés dans le maquis ont TOUS servi la nation.

Durant ces années de malheur, des jeunes de chez nous croupiront en Allemagne, loin des leurs, ils sont prisonniers de guerre, concentrés dans les camps où l’hygiène fait défaut, la nourriture est de mauvaise qualité.

Les  prisonniers politiques, plus maltraités encore, complètement démunis  sont astreints à des travaux de forçats.  Ils seront déjà considérés par l’ennemi comme mort bien que toujours en vie.

Quant aux gens d’autre race et ethnie, jugés impropres par le fanatisme et le racisme hitlériens, ils finissent leur existence dans les camps d’extermination tels que Daschau, Auschwitz , Burquenow et autres lieux de mort sis en  Pologne.

Chaque guerre à son histoire !

L’Homme restera-t-il toujours un loup pour l’homme. ?

Aujourd’hui encore il existe des guerres un peu partout,.  Loin de chez nous, des gens n’ont plus leur place dans leur pays, ils doivent partir, au péril de leur vie, pour trouver mieux ailleurs.  Hélas, ils sont nombreux et nous sommes incapables de leur donner l’accueil humain qu’il conviendrait de leur réserver.

C’est là un terrible drame humanitaire !

La réponse aux différences de prospérité et de politique réside tant au niveau européen que national ou régional, dans l’élaboration de stratégies de développement qui soient bénéfiques pour chacune des entités.

Il est vrai qu’à tous les niveaux, il y a des choses à faire.

Des conservatismes, des résistances au changement sont à vaincre et des abus à éliminer sans réserve.

Des efforts ont déjà été entrepris dans l’Union Européenne et dans notre pays.  La stratégie de Lisbonne doit être accélérée et intensifiée, notamment en matière d’enseignement, de recherche et d’innovation

Au sein de  notre pays, des efforts importants ont été faits dans chaque région et au niveau fédéral.

Certes, il y a encore beaucoup de pain sur la planche, mais de grâce, ne tirons pas de conclusions hâtives, basées sue l’observation de certaines différences économiques.et linguistiques

Regardons les défis avec courage et valorisons au maximum les atouts que nous possédons.

C’est en décidant tous ensemble de relever ces défis et confiants en l’avenir  surtout en notre jeunesse, qui prendra demain  le relais, que nous y parviendrons..

Notre pays est un beau et magnifique pays de liberté.

 Vive la Belgique, Vive le Roi.

Je vous remercie,

Roger Conrardy.

Président honoraire RUNAO.-FBA

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 08 mai 2018 Boncelles Seraing

 

 

                            

Allocutions par .

Pour le comité d’entente .

Monsieur Conrardy Roger,

Président honoraire RUNAO.-FBA

Monsieur le Député Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les Membres du Collège Échevinal

Mesdames et Messieurs les Conseillers Communaux et C.P.A.S.

Messieurs les Représentants de la Police Fédérale,

Mesdames et Messieurs les Enseignants et leur Élèves,

Messieurs les Présidents des Différentes sections patriotiques

Messieurs  et Mesdames  le porte-drapeau,          

Mesdames et Messieurs, en vos grades et qualités.

Merci à toutes et tous de participer  au rassemblement de ce matin, 08 mai 2018,   afin de commémorer, une fois de plus, la fin de la guerre 1940-1945 et donc  la PAIX dans notre pays.

L’hommage d’ aujourd’hui s’adresse et s’étend aux braves qui tombés lors des guerres 1914-1918, 1940-1945, ont fait offrande de leur vie, en échange, du prix  de notre liberté actuelle.

Les hostilités avaient débutés en 1914, sous le commandement du Roi Chevalier, le Roi Albert Ier, une partie de  notre pays fut maintenu LIBRE sur l’YSER, en attendant l’armistice du 11 Novembre 1918, qui s’il a permis la fin d’un horrible carnage, ainsi que l’écroulement des Empires ennemis, a amené aux alliés la guerre 1940-1945.

La grande guerre, malgré son surnom,  n’était malheureusement pas la dernière, « la der des der «ainsi que l’a chanté Jacques BREL, dans son plat pays.

Nous ne pouvons ignorer les victimes Militaires et Civiles de ces guerres, qui ont fait face à l’ennemi pour défendre notre territoire.Gardons également en mémoire nos Militaires décédés en mission lors d’actions Humanitaires.

Une pensée toute particulière à nos dix Para-Commandos, tombés au Rwanda, dont le Caporal PLESIA, un Sérésien.

Après huit millions de morts et encore plus de blessés en 1914-1918, notre nation déplorait les 50 millions de morts en 1940-1945.

La seconde guerre mondiale, dont les combats, sur notre sol, ont duré 18 jours, malgré l’action sans réserve de nos forts, a connu des actes d’héroïsme et de courage de la part d’hommes et de femmes qui ont organisé une résistance à l’occupant, par des actes de sabotage, des destructions de matériel utile à l’ennemi.

La presse clandestine et les réfractaires au travail obligatoire en Allemagne, retranchés dans le maquis ont TOUS servi la nation.

Durant ces années de malheur, des jeunes de chez nous croupiront en Allemagne, loin des leurs, ils sont prisonniers de guerre, concentrés dans les camps où l’hygiène fait défaut, la nourriture est de mauvaise qualité.

Les  prisonniers politiques, plus maltraités encore, complètement démunis  sont astreints à des travaux de forçats.  Ils seront déjà considérés par l’ennemi comme mort bien que toujours en vie.

Quant aux gens d’autre race et ethnie, jugés impropres par le fanatisme et le racisme hitlériens, ils finissent leur existence dans les camps d’extermination tels que Daschau, Auschwitz , Burquenow et autres lieux de mort sis en  Pologne.

Chaque guerre à son histoire !

L’Homme restera-t-il toujours un loup pour l’homme. ?

Aujourd’hui  encore il existe des guerres un peu partout, loin de chez nous, des gens n’ont plus leur place dans leur pays, ils doivent partir, au péril de leur vie, pour trouver mieux ailleurs.  Hélas, ils sont nombreux et nous sommes incapables de leur donner l’accueil humain qu’il conviendrait de leur réserver.

C’est là un terrible drame d’ humanité .

La réponse aux différences de prospérité et de politique réside tant au niveau européen que national ou régional, dans l’élaboration de stratégies de développement qui soient bénéfiques pour chacune des entités.

Il est vrai qu’à tous les niveaux, il y a des choses à faire.

Des conservatismes, des résistances au changement sont à vaincre, des abus à éliminer.

Des efforts ont déjà été entrepris dans l’Union Européenne et dans notre pays.  La stratégie de Lisbonne doit être accélérée et intensifiée, notamment en matière d’enseignement, de recherche et d’innovation

Au sein de  notre pays, des efforts importants ont été faits dans chaque région et au niveau fédéral.

Certes, il y a encore beaucoup de pain sur la planche, mais de grâce, ne tirons pas de conclusions hâtives, basées sue l’observation de certaines différences économiques.

Regardons les défis avec courage et valorisons au maximum les atouts que nous possédons. 

C’est en décidant tous ensemble de relever ces défis et confiants en l’avenir  surtout en notre jeunesse, qui prendra demain  le relais, que nous y parviendrons..

Notre pays est un beau et magnifique pays de liberté.

Vive la Belgique, Vive le Roi.

Je vous remercie,

Roger Conrardy.

Président honoraire RUNAO.-FBA

Pour la commune.

Monsieur Mathot Alain, BOURGMESTRE 

Pour la PROVINCE.

La Députée provinciale, Muriel Brodure-Willain

ENSEIGNEMENT

Muriel BRODURE-WILLAIN
  • Établissements d’enseignement secondaire
  • Établissement d’enseignement supérieur : Haute École de la Province de Liège
  • Établissements d’enseignement de promotion sociale
  • FORMATION

    • Institut provincial de Formation des Agents de Sécurité et d’Urgence
      • École de Police
      • École du Feu et des Cadets de Pompier
      • École d’Aide Médicale Urgente
    • École provinciale d’Administration
    • PMS et PSE
  • Verre de l’amitié offert par la commune de SERAING.

Composition du Comité du Onze Novembre ANVERS

Président:

Monsieur Robert Jussiant

Marcel Aubertinlaan 61 – B11

2600 Antwerpen-Berchem

Tel : 03 239 35 75

robert.jussiant@skynet.be

Mandataire et éditeur responsable:

Monsieur André De Bruycker

Bexstraat 11 – B9

2018 Antwerpen

Tel : 03 232 51 94

GSM :0479 77 29 23

adbmtb@skynet.be

Secrétariat &Trésorerie:

Madame Marie-Thérèse Bourdoux

Bexstraat 11 – B9

2018 Antwerpen

Tel : 03 23251 94

GSM : 0479 87 26 60

adbmtb@skynet.be

Adjoints.

Madame Christiane DevosHozay

Lange Nieuwstraat 71

2000 Antwerpen

Tel : 03 2264430

GSM : 0476 69 7423

christiane. hozay@hotmail.com

Monsieur Robert Mondon

Sorbrechtshofstraat 28

2650 Edegem

Tel : 03 440 03 42

GSM : 0494 98 17 89

annette.hargot@skynet.be

VÉRIFICATEURS AUX COMPTES:

Michel TAELMAN

François VAN ACKEREN

INFORMATIONS GENERALES

Toutes les Inscriptions

Obligatoirement par téléphone au secrétariat

03 232 51 94

Du lundi au vendredi de 10 h. à 12 h.

Payements

Tout payement doit se faire par versement

au compte N°:

BE04 7512 0496 9831

du “Onze Novembre”

Mise à jour le Lundi, 25 Juin 2012 20:09

Historique de Namur

Écrit par Administrator
Samedi, 29 Mars 2008 17:42
Historique de la section de Saint-Servais – Namur

Avant d’évoquer la création et l’évolution de la section de Namur, il faut d’abord remonter aux origines de notre fédération créée dans la foulée du premier conflit mondial et par le biais de la fédération nationale des combattants (F.N.C.).

Les premières « associations d’enfants de combattants » (A.E.C.) représentèrent en effet les racines de notre future fédération.

Dès 1936, l’association devient autonome et se constitua en ASBL. Cette « émancipation » représenta quelque part les premiers pas de la fédération du « Onze Novembre« .

En ce qui concerne plus précisément Namur, c’est en fait une « régionale » qui vit le jour en 1963 sous l’impulsion de son président fondateur Edouard Mertens. Cette régionale ou encore « provinciale » groupa plusieurs sections dans le courant des années 60-70. Si la commune d’origine de la future section de Namur n’était autre que Saint-Servais, cette dernière amena également la création des sections de Dinant, Courrière, Vedrin, Franière ou plus proche de nous, Dave.

Malgré la bonne volonté des comités de l’époque, ces sections disparurent malheureusement petit à petit et seul Namur fut à même de poursuivre ses activités.

Mais comment « Namur » est-il parvenu à traverser ces décennies ? Il est clair que les premières activités consistaient essentiellement en une participation intensive aux manisfestations patriotiques organisées dans l’ensemble du pays. Toutefois, le président de l’époque, Edouard Mertens, (élu par ailleurs président national de la fédération au début des années 70) compris rapidement que pour permettre au mieux la diffusion du souvenir, il fallait pouvoir éveiller le sens civique des générations futures et dès lors intéresser et responsabiliser la jeunesse.

C’est ainsi que sous l’égide de la section, un club de jeunes fut créé en 1968 à Saint-Servais, où diverses activités socio-culturelles et sportives furent proposées.

Ces initiatives permirent avec succès de mieux faire connaître les origines et buts de la fédération « Onze Novembre« . D’excellents contacts avec les établissements scolaires permirent aussi la réalisation d’expositions ou la projection de films retraçant notamment l’origine et l’histoire des camps de concentrations nazis.

Le décès du président fondateur en 1984 laissa un grand vide au sein de la section de Namur, mais le comité en place décida de poursuivre l’action brillamment entamée.

Dès 1984, Monsieur René Aubin de Saint-Servais devint le second président de la section de Namur et oeuvra pour la continuité de notre association déjà unanimement reconnue dans les milieux « PATRIOTIQUES » namurois.

1986 vit l’inauguration officielle du nouveau drapeau de la section dont la marraine était Mme Mertens-Van Praet de Saint-Servais, veuve du président fondateur et le parrain, M. le Dr. G. Lambert de Saint-Servais.

Si Namur organisa une première assemblée générale statutaire en 1978, les congrès nationaux mis sur pied en 1990, 1997 et 2004 furent dignes d’éloges, à la satisfaction générale de l’ensemble des sections présentes.

Il est intéressant de souligner que la section fut généralement représentée au sein du conseil d’administration de la fédération. Les principaux représentants furent successivement MM. Edouard Mertens, Christian Mertens, René Aubin et Jacques Danaux.

MM. Chr. Mertens et J. Danaux siègent actuellement au Conseil.

Le deuil frappa à nouveau notre section en 2002 avec la perte de son deuxième président, René Aubin. L’assemblée générale de 2003 désigna son troisième président en la personne de M. Jacques Danaux, par ailleurs originaire de Ransart.

Pour l’heure, notre section « rebaptisée » section de Saint-Servais depuis 2006 poursuit ses activités en collaboration avec les associations patriotiques du namurois.

L’envol du temps et la disparition des anciens laissent maintenant supposer la fusion des associations patriotiques, ce qui semble déjà pour beaucoup représenter une alternative réaliste afin de poursuivre le culte du souvenir !

Christian Mertens – secrétaire de la section « Onze Novembre » de Saint-Servais (Namur) vice-président national de la F.R.N. « Onze Novembre »

 

Mai 2007

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat.